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260 chemin de Beyssac, 31550 Cintegabelle

vendredi 24 juillet 2026

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La Gène est une ferme du XIX ème située près du hameau de Picarrou sur la commune de Cintegabelle en Haute Garonne à 40  Km au sud de Toulouse.



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jeudi 23 juillet 2026

Les Ptéridophytes

 

Les ptéridophytes

(du grec pteris, fougères)

 

C’est le groupe des Fougères mais aussi des Prêles

 

 

 

A l’aire Primaire (entre -550 et -225 mA) ce groupe formait de vastes forêts dont certaines espèces arborescentes atteignaient 30m de haut. Leur fossilisation à conduit à former les gigantesques dépôts de pétrole, de houille et de charbon.

 

Ici le Sporophyte (diploïde) est dominant et constitue la plante feuillée.

Le Gamétophyte (haploïde)est réduit à un organe rudimentaire et transitoire nommé : Prothalle.

Ceci constitue une innovation importante et désormais les plantes à venir (Gymnospermes et Angiospermes) garderont en le perfectionnant ce même type d’alternance des générations.

 

 Ces plantes peuvent atteindre des tailles respectables car elles sont dotées de vaisseaux conducteurs de sève et possèdent de vraies racines, des vraies tiges et de vraies feuilles.

On parle de cryptogames vasculaires.


Les tiges sont souvent souterraines et horizontales, on parle de Rhizome.

 




 Les Fougères



Chez les fougères les feuilles qui émergent des Rhizomes souterrains sont appelées : Frondes.



Schéma de la structure d’une Fougère mâle

 




Frondes de Fougère aigle



Les Frondes présentent des formes très variables suivant les espèces (de simples rubans à très finement découpées) mais elles sont toujours enroulées en Crosse lors de leur émergence. 



Asplenium scolopendrium




Asplenium trichomanes



Crosse de Fougère Aigle


Déploiement de la crosse



A maturité les frondes présentent des renflements bruns à leur face inférieure, ce sont des Sporanges.


Sporanges à la face inférieure de la fronde




Comme chez les Bryophytes, à l’intérieur des Sporanges des cellules diploïdes subissent une réduction du nombre de chromosomes grâce à la Méiose, ce qui conduit à la production de Spores haploïdes.


Après libération une Spore germe sur le sol pour donner un organe de petite taille dont toutes les cellules sont haploïdes, c’est le Prothalle qui constitue le gamétophyte et qui a l’allure d’une petite lame verte de quelques millimètres fixée au sol par des rhizoïdes. Ce Prothalle est indépendant du Sporophyte grâce à sa chlorophylle mais c’est un organe très transitoire, il vit juste le temps de produire, à sa face inférieure des gamètes nommés : Oosphères (gamètes femelle) et Anthérozoïdes (gamète mâle). Les 2 types de gamètes sont produits en des sites différents du Prothalle mais les Anthérozoïdes sont des gamètes nageurs et en présence d’eau ils pourront rejoindre les Oosphères.


Note : Ce sont en fait des millions de spores qui sont libérés par les sporanges situés sous une fronde, mais très peu rencontreront des conditions favorables à leur germination pour donner un Prothalle.

 

La fécondation d’une Oosphère par un anthérozoïde donne une cellule œuf diploïde qui se transforme rapidement en une fougère miniature qui vit aux dépens du Prothalle. Mais dès que la première Fronde et la première racine de la plantule sont fonctionnelles, la jeune fougère devient autonome, le Prothalle disparait et la plante feuillée grandit.

 



Cycle de vie des fougères

Source : site "Salamandre"







Les Prêles



Schéma de la structure d'une Prêle des champs.

Source : Encyclopédie Universalis



Les tiges souterraines comme les tiges aériennes sont formées d’articles successifs.

Les rhizomes peuvent porter des sortes de bourgeonnements, appelés bulbilles ou tubercules, qui redonneront une nouvelle plante s'ils sont détachés de la plante mère. Ils contribuent, avec la ramification souvent importante des rhizomes, aux grandes capacités de la multiplication végétative des prêles.

La plupart des espèces dont les Prêles des champs et les Prêles géantes, présentent 2 types de tiges aériennes : tiges fertiles et tiges stériles.

Dans les deux cas, les feuilles sont réduites à de simples collerettes situées au niveau des nœuds des rameaux.

Les axes stériles sont verts car chlorophylliens, ils se forment à partir d'avril - mai , ils portent au niveau de leurs nœuds des verticilles de rameaux grêles.


Les axes fertiles sont souvent produits avant les axes stériles, dès la sortie de l’hiver. Ils sont brunâtres car non chlorophylliens et portent à leur sommet un épi de sporanges.





Note : Les Ptéridophytes comme les Bryophytes ont conservé des Anthérozoïdes nageurs, rappel ancestral de leur origine aquatique. Leur fécondation est encore tributaire de la présence d’eau. Cela ne posait aucun problème dans l’ambiance humide de l’aire Primaire mais quand le climat s’est asséché, de nouvelles plantes à cycles indépendants de l’eau les ont remplacées. Le monde immense des Ptéridophytes s’est alors restreint à des formes plus petites qui en climat tempéré restent cantonnées aux zones humides.

 

 

Ecologie des Ptéridophytes

 

Au vu des connaissances actuelles, ce groupe semble être caractérisé par quelques traits inhabituels dans le monde du vivant :

 

1.      Des interactions relativement réduites avec les autres espèces :  la reproduction et la dispersion de leurs spores se font en général sans intervention d'autres espèces.

 

2.      Une position particulière dans le réseau trophique : en raison de leur toxicité ou autres moyens de défense, elles ne sont pas consommées par les herbivores.

 

3.      Elles semblent pouvoir accumuler de grandes quantités de métaux toxiques sans mourir.

 

dimanche 5 juillet 2026

Les plantes terrestres sans fleurs

 

Les plantes terrestres sans fleurs

 

Ce sont des plantes terrestres dont les ancêtres, qui ont évolué à partir d’algues Charophytes, sont apparus sur terre avant l’invention de la fleur et du fruit.

 

Les plantes sans fleurs sont qualifiées de :    Cryptogames

du grec cryptos, caché et gamos, union

 

 

Les plantes terrestres sans fleurs se répartissent dans 2 groupes :


                Bryophytes


                              Ptéridophytes



 


Je vous propose d’aborder successivement les 2 groupes.

 


Note : Les Algues Charophytes sont considérées comme le groupe qui a donné naissance aux plantes terrestres il y a environ 400 milions d'années. Leur forme annonce d’ailleurs celle des plantes terrestres avec une organisation en succession de nœuds et entre-nœuds.


Algues CharophytesSource :Wikipédia.





Les Bryophytes

 

Les Bryophytes

du grec bruon, mousse et phuton, plante

 


Les bryophytes sont des plantes largement méconnues mais tout à fait exceptionnelles. Descendantes des premières plantes à avoir colonisé la terre depuis la mer. Leur origine doit remonter au Dévonien supérieur, il y a environ 350 millions d'années.



Description des Bryophytes


Ce sont des plantes terrestres de petite taille, ne possédant pas de véritable système vasculaire, elles ne possèdent pas de vaisseaux conducteurs de sève ni de véritables racines.

On parle de Cryptogames non vasculaires.

Vous connaissez bien les Mousses que vous rencontrez dans les sous bois humides mais ce groupe inclus également : Les Hépatiques, les Anthocérotes et les Sphaignes.



Les bryophytes les plus ancestrales (Hépatiques et Anthocérotes) se réduisent plus ou moins à des lames foliacées vertes posées sur le sol et appelées Thalles.



Anthocerote : Phaeoceros laevis


Hépatique des fontaines

Au printemps le thalle s'orne de drôles de petits palmiers




Les Bryophytes les plus évoluées (Mousses et Sphaignes) présentent un petit axe feuillé fixé au sol par des Rhizoïdes. Ces Rhizoïdes ne sont pas de vraies racines car elles servent seulement pour l’ancrage de la petite plante à son substrat et n’ont aucun rôle dans l’acheminement actif de l’eau et des sels minéraux. L’absorption de ces éléments vitaux se fait par toute la surface de la plante. Ceci constitue une première explication à la petitesse des plantes de ce groupe. Cela explique aussi pourquoi ces petites plantes ne vivent qu’en milieu humide.



Mousse sur un mur : Bryum argenteum

 


Mousse des lieux ombragés : Antrichum undulatum




Fissidens incurvus





Schéma de l’organisation d’une mousse





Le gamétophyte est la structure pérenne de la plante que vous pouvez observer facilement dans la nature sous la forme de petits axes feuillés qui forment des tapis denses dans les zones ombragées et humides

Ce gamétophyte est constitué de cellules dont le noyau contient un seul lot de chromosomes, on dit qu’elles sont « haploïdes ». Les structures pérennes des autres plantes ainsi que le corps des animaux sont constituées de cellules dont le noyau contient 2 lots identiques de chromosomes, on les dit « diploïdes ».

L’haploïdie constitue certainement une autre explication à la petitesse des plantes de ce groupe mais surtout cela rend ces petites plantes extrêmement singulières dans le paysage du vivant.


Vous les verrez maintenant d’un autre œil, ce sont des petits organismes tout à fait exceptionnels.

 

Note : L’appellation « axe feuillé » employée pour le gamétophyte des mousses est impropre, car cette structure diffère de celle des plantes vasculaires (angiospermes, gymnospermes ou ptéridophytes). L'axe, dépourvu d’une véritable anatomie de tige, se résume à un cordon cellulaire entouré d’un épiderme. Il est recouvert d’expansions constituées d’une unique assise cellulaire, formant des lames foliacées dont la structure est bien plus simple que celle des feuilles vraies. Cette simplicité morphologique des organes végétatifs des mousses résulte de leur état haploïde.

 

 

Le sporophyte ne s’observe de façon éphémère qu’à certaines périodes de l’année. Il est formé d’un Pied ancré dans le gamétophyte prolongé par une Soie qui à son extrémité s’élargit en une Capsule fermée par un Opercule recouvert d’une Coiffe. Toutes les cellules qui constituent les différents éléments du sporophyte sont « diploïdes ».

Par leurs sporophytes les mousses sont donc conformes au reste du vivant dans leur constitution génétique.


La capsule est en fait un sporange à l’intérieur duquel des cellules diploïdes vont subir une réduction du nombre de chromosomes de 2n (état diploïde) à n (état haploïde). Cette réduction chromosomique fait intervenir un mécanisme universel nommé « Méiose » qui dans un corps humain par exemple permet de produire des gamètes : spermatozoïdes ou ovules.

Les cellules haploïdes produites dans la capsule sont appelées Spores. Elles sont libérées après chute de la coiffe et ouverture de l’opercule. Quand elles tombent au sol, si les conditions de température et d’humidité sont satisfaisantes elles germent pour donner de nouveaux petits axes feuillés ou gamétophytes dont toutes les cellules sont haploïdes.

 




Ecologie des Bryophytes

 

Elles se rencontrent partout sur le globe : des régions arctiques aux forêts tropicales.

 

Etant donné qu’elles ne possèdent pas de vaisseaux conducteurs de sève et que leur reproduction fait intervenir de gamètes nageurs, elles affectionnent particulièrement les milieux humides. Mais elles sont dotées d’une propriété particulière qui leur permet de coloniser des habitats dont l’hygrométrie varie fortement comme : les toits, les pentes montagneuses, les troncs d’arbres. Cette propriété que l’on ne rencontre plus chez les plantes supérieures est la reviviscence, elle leur permet de s’hydrater et se déshydrater de façon réversible.

 

Dans les habitats les plus humides elles forment d’épais tapis où elles contribuent à former l’humus des sols, retiennent l’eau et abritent une formidable diversité floristique et faunistique.

 

Les tourbières acides qui couvrent 1% de la planète sont le résultat d’une accumulation de Sphaignes, bryophytes éponges qui peuvent retenir jusqu’à 7 fois leur poids en eau.


Les Mousses n’ont pas beaucoup d’attributs : ni vaisseaux conducteurs, ni racines, ni graines, ni fleurs mais elles témoignent d’immenses capacités de survie et peuvent suspendre leur activité biologique pour de longues périodes. Aujourd’hui la recherche explore l’exceptionnelle résistance de ces petits organismes archaïques.



Pour finir : il ne faut pas confondre les Mousses et les Lichens !



Sur cette photo vous pouvez voir une branche couverte de Mousses et de quelques Lichens qui sont des organismes tout à fait différents.

Les Lichens ne sont pas des Bryophytes. D’ailleurs ce ne sont pas non plus des plantes à proprement parler.

Les Lichens peuvent être considérés comme « des champignons qui cultivent des algues ».




Retour à l'introduction sur les plantes terrestres sans fleurs








mercredi 5 juillet 2023

Nous avons tenté l'expérience de l'élevage de chevaux de sport.

Dans cet article je compile les liens vers les articles correspondant à chacun des membres de notre famille équine.


Nos deux poulinières : Flore et Lieke.



La première arrivée à La gène en Février 2010 c'est Flore.

Une Jument avec un caractère en or qui a été immédiatement adoptée par la ponette Poupette et son ami le coq.

Pour en savoir plus sur elle, cliquez ici : Flore



En Avril 2011, c'est  Lieke qui fait son arrivée à La Gène.

Une très belle jument, avec un cartactère plus compliqué que Flore mais elle se plaira beaucoup à la maison.

Pour en savoir plus sur elle, cliquez ici : Lieke




Flore et Lieke nous ont donné 5 poulains


Pour en savoir plus sur leurs histoires respectives cliquez sur les liens suivants :

Les 3 poulains de Flore




Les 2 poulains de Lieke




Le 12 Mai 2014 Lieke est morte en poulinant et nous avons pris la décision de ne plus faire naître.

En 2018, Carex, Espinas et Eklie quitteront la maison pour vivre leur vie de cheval de sport.




Blée, Cattleya et Flore sont restées à La Gène pour couler des jours paisibles de Juments au pré. 


Le 4 Décembre 2023 Flore agée de 32 ans est partie a son tour galopper vers les étoiles.



Blée et Cattleya sont toujours avec nous et nous avons développé une petite activité de pension au pré. Pour en savoir plus sur notre activité de pension pour chevaux, cliquez sur le lien suivant :


dimanche 11 juin 2023

BIT & DRIDLE fitting

 samedi 10 juin 

C'était stage de BIT & BRIDLE fittig 

à La Gène

avec Julie DUTEIL







C'était sympa, très instructif et surtout très utile.

Si le travail de Julie vous intéresse allez visiter son site.

http://www.ethic-equine.com/?fbclid=IwAR3oFKyMV95YwahSmNA0fGrFL9wWNUHehWwFOpd6PuugIfPqUbLoKgzG5DE