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mardi 7 juillet 2026
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dimanche 5 juillet 2026
Les plantes terrestres sans fleurs
Les plantes terrestres sans fleurs
Ce sont des plantes terrestres dont les ancêtres, qui ont
évolué à partir d’algues Charophytes, sont
apparus sur terre avant l’invention de la fleur et du fruit, c’est-à-dire avant
l’avènement du groupe des Angiospermes.
Les plantes sans fleurs sont
qualifiées de : Cryptogames
du grec cryptos, caché et
gamos, union
Les plantes sans fleurs se répartissent dans 3
groupes :
Bryophytes
Ptéridophytes
Gymnospermes
Je vous propose d’aborder successivement les 3 groupes.
Note : Les Algues Charophytes sont considérées comme le groupe qui a donné naissance aux plantes terrestres il y a environ 400 milions d'années. Leur forme annonce d’ailleurs celle des plantes terrestres avec une organisation en succession de nœuds et entre-nœuds.
Algues Charophytes. Source :Wikipédia.
Les Bryophytes
Les
Bryophytes
du grec bruon, mousse et phuton,
plante
Les bryophytes sont des plantes largement méconnues mais tout à
fait exceptionnelles. Descendantes des premières plantes à avoir colonisé la
terre depuis la mer.
Description des Bryophytes
Ce sont des plantes terrestres de petite taille, ne possédant pas de véritable système vasculaire, elles ne possèdent pas de vaisseaux conducteurs de sève ni de véritables racines.
Vous connaissez bien les Mousses que vous rencontrez dans les sous bois humides mais ce groupe inclus également : Les Hépatiques, les Anthocérotes et les Sphaignes.
Les bryophytes les plus ancestrales (Hépatiques et Anthocérotes) se réduisent plus ou moins à des lames foliacées vertes posées sur le sol et appelées Thalles.
Hépatique des fontaines
Au printemps le thalle s'orne de drôles de petits palmiers
Les Bryophytes les plus évoluées (Mousses et Sphaignes) présentent un petit axe feuillé fixé au sol par des Rhizoïdes. Ces Rhizoïdes ne sont pas de vraies racines car elles servent seulement pour l’ancrage de la petite plante à son substrat et n’ont aucun rôle dans l’acheminement actif de l’eau et des sels minéraux. L’absorption de ces éléments vitaux se fait par toute la surface de la plante. Ceci constitue une première explication à la petitesse des plantes de ce groupe. Cela explique aussi pourquoi ces petites plantes ne vivent qu’en milieu humide.
Schéma de l’organisation d’une mousse
Ce
gamétophyte est constitué de cellules dont le noyau contient un seul lot de
chromosomes, on dit qu’elles sont « haploïdes ».
Les structures pérennes des autres plantes ainsi que le corps des animaux sont
constituées de cellules dont le noyau contient 2 lots identiques de
chromosomes, on les dit « diploïdes ».
L’haploïdie
constitue certainement une autre explication à la petitesse des plantes de ce
groupe mais surtout cela rend ces petites plantes extrêmement singulières dans
le paysage du vivant.
Vous
les verrez maintenant d’un autre œil, ce sont des petits organismes tout à fait
exceptionnels.
Note : L’appellation « axe feuillé » employée pour le gamétophyte des
mousses est impropre, car cette structure diffère de celle des plantes
vasculaires (angiospermes, gymnospermes ou ptéridophytes). L'axe, dépourvu
d’une véritable anatomie de tige, se résume à un cordon cellulaire entouré d’un
épiderme. Il est recouvert d’expansions constituées d’une unique assise
cellulaire, formant des lames foliacées dont la structure est bien plus simple
que celle des feuilles vraies. Cette simplicité morphologique des organes
végétatifs des mousses résulte de leur état haploïde.
Le sporophyte
ne s’observe de façon éphémère qu’à certaines périodes de l’année. Il est formé
d’un Pied ancré dans le gamétophyte prolongé par une Soie qui à son extrémité
s’élargit en une Capsule fermée par un Opercule recouvert d’une Coiffe. Toutes
les cellules qui constituent les différents éléments du sporophyte sont
« diploïdes ».
Par leurs sporophytes les mousses sont donc
conformes au reste du vivant dans leur constitution génétique.
La
capsule est en fait un sporange à
l’intérieur duquel des cellules diploïdes vont subir une réduction du nombre de
chromosomes de 2n (état diploïde) à n (état haploïde). Cette réduction
chromosomique fait intervenir un mécanisme universel nommé « Méiose » qui dans un corps humain par
exemple permet de produire des gamètes :
spermatozoïdes ou ovules.
Les
cellules haploïdes produites dans la capsule sont appelées Spores. Elles sont libérées après chute de la
coiffe et ouverture de l’opercule. Quand elles tombent au sol, si les
conditions de température et d’humidité sont satisfaisantes elles germent pour
donner de nouveaux petits axes feuillés ou gamétophytes dont toutes les
cellules sont haploïdes.
Ecologie des Bryophytes
Elles
se rencontrent partout sur le globe : des régions arctiques aux forêts
tropicales.
Etant
donné qu’elles ne possèdent pas de vaisseaux conducteurs de sève et que leur
reproduction fait intervenir de gamètes nageurs, elles affectionnent
particulièrement les milieux humides. Mais elles sont dotées d’une propriété
particulière qui leur permet de coloniser des habitats dont l’hygrométrie varie
fortement comme : les toits, les pentes montagneuses, les troncs d’arbres.
Cette propriété que l’on ne rencontre plus chez les plantes supérieures est la reviviscence,
elle leur permet de s’hydrater et se déshydrater de façon réversible.
Dans
les habitats les plus humides elles forment d’épais tapis où elles contribuent
à former l’humus des sols, retiennent l’eau et abritent une formidable
diversité floristique et faunistique.
Les
tourbières acides qui couvrent 1% de la planète sont le résultat d’une
accumulation de Sphaignes, bryophytes éponges qui peuvent retenir
jusqu’à 7 fois leur poids en eau.
Les Mousses n’ont pas beaucoup d’attributs : ni vaisseaux
conducteurs, ni racines, ni graines, ni fleurs mais elles témoignent d’immenses
capacités de survie et peuvent suspendre leur activité biologique pour de
longues périodes. Aujourd’hui la recherche explore l’exceptionnelle résistance
de ces petits organismes archaïques.
Pour
finir : il ne faut pas confondre les Mousses et les Lichens !
Sur
cette photo vous pouvez voir une branche couverte de Mousses et de quelques
Lichens qui sont des organismes tout à fait différents.
Les
Lichens ne sont pas des Bryophytes. D’ailleurs ce ne sont pas non plus des
plantes à proprement parler.
Les
Lichens peuvent être considérés comme « des champignons qui cultivent des
algues ».
dimanche 17 décembre 2023
mercredi 5 juillet 2023
Nous avons tenté l'expérience de l'élevage de chevaux de sport.
Dans cet article je compile les liens vers les articles correspondant à chacun des membres de notre famille équine.
Nos deux poulinières : Flore et Lieke.
La première arrivée à La gène en Février 2010 c'est Flore.
En Avril 2011, c'est Lieke qui fait son arrivée à La Gène.
Flore et Lieke nous ont donné 5 poulains
dimanche 11 juin 2023
BIT & DRIDLE fitting
samedi 10 juin
C'était stage de BIT & BRIDLE fittig
à La Gène
avec Julie DUTEIL
C'était sympa, très instructif et surtout très utile.
Si le travail de Julie vous intéresse allez visiter son site.
http://www.ethic-equine.com/?fbclid=IwAR3oFKyMV95YwahSmNA0fGrFL9wWNUHehWwFOpd6PuugIfPqUbLoKgzG5DE
mercredi 27 septembre 2017
Blée en 2017
Le 24 06 17, coaching aux " Écuries de Massette " avec Lou Lopez.
Le 13 07 17, Leslie et Blée bénéficient d'u coaching avec Patricio Gaffner, Kiné-Ostéo spécialiste de rééducation fonctionnelle du cheval.
Le 22 07 17, coaching aux " Écuries de Massette " avec Lou Lopez.
Le 14 08 17, coaching à "La Gène"sous la houlette de Annebel Kruitwagen.
A partir du mois de Septembre, Leslie qui entame sa vie professionnelle dispose de moins de temps, les séances de travail s'espacent, d'autant qu'avec la sécheresse les près de La gène ne permettent pas de monter dans de bonnes conditions. Nous prenons alors la décision d'agrandir notre carrière pour ne plus nous trouver confrontés à ce problème, les travaux seront réalisés dans le courant du mois de Décembre.
Pour notre grande satisfaction, même si les séances de travail sont plus rares, à chaque fois la qualité est présente.
Voici, ce que j’écrivais dans ce même Blog il y a un an : "A l 'automne une jeune cavalière se présente à La Gène et semble décidée à remettre Blée au travail très progressivement. Nous fixons ensembles quelques objectifs : restaurer un rapport confiant avec la main, améliorer les allures et travailler dans le calme."
Nous pouvons dire aujourd'hui que tous ces objectifs sont atteints. Blée travaille dans le calme et ne précipite plus. C'est une grande satisfaction de voir une jument sereine qui n'est plus enfermée et qui ne fuit plus le travail.
Le 19 Novembre, à La Gène, Leslie monte Blée sans rien dans la bouche.
Cerise sur le gâteau, le dos de Blée s'est bien amélioré, même si les séances de travail sont assez espacées et si Leslie s'est toujours refusée à utiliser un enrênement quel qu'il soit.
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